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Les JUMP67

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février 2010
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Pétition pour la défense des symboles et des valeurs de la République !

Le premier secrétaire du PS du Bas-Rhin, Matthieu Cahn s’est livré à une agression inqualifiable et inadmissible contre les symboles et les fondements même de la République : les trois couleurs de notre drapeau mentionné dans l’art.2 de notre Constitution et la Marseillaise, décrétée hymne national par l’Assemblée Nationale le 14 février 1879 sur proposition de Gambetta.

En se lançant dans une diatribe publique contre ce qu’il ose qualifier de« fétichisme du drapeau et de vénération de l’hymne national », Mathieu Cahn, secrétaire fédéral du parti socialiste dans le Bas-Rhin et adjoint au maire de Strasbourg, bafoue la République et s’en exclut.

Il insulte en même temps la mémoire de toutes celles et ceux qui se sont battus pour la liberté et qui ont versé leur sang pour que nous puissions vivre aujourd’hui dans une authentique démocratie.

Aussi bien la Marseillaise que le drapeau tricolore, incarnent nos valeurs, nos symboles et par là même une certaine idée de la France que nous partageons par delà nos différences religieuses, politiques ou philosophiques.
De surcroit le PS par la voix de son premier secrétaire insulte Strasbourg qui a vu naître la Marseillaise chantée pour la première fois par Rouget de l’Isle chez le maire de Dietrich.

Une telle qualification de fétichisme est une forfaiture, elle n’est pas acceptable. En mémoire de tous ceux qui ont donné leur vie pour que vive la liberté mais particulièrement au nom du serment de Koufra nous nous mobilisons pour demander des excuses publiques au Parti socialiste.

Nous demandons au maire de Strasbourg de démettre de ses fonctions d’adjoint un homme qui vient de bafouer la République et tous ceux qui l’ont forgée.

Venez signer cette pétition en cliquant ici

Réaction de Jean-Philippe MAURER aux déclarations d’un adjoint au Maire strasbourgeois contre les symboles et les valeurs de la République !

LETTRE AU MAIRE DE STRASBOURG

jpm_assnat2Monsieur Roland RIES
Sénateur
Maire de Strasbourg
1, parc de l’Etoile
67076 STRASBOURG CEDEX

Strasbourg, le 1er février 2010

Monsieur le Sénateur Maire,

C’est avec une tristesse certaine que je me vois dans l’obligation de vous écrire suite aux déclarations surprenantes d’un de vos adjoints lors d’une cérémonie de voeux devant quelques dizaines d’invités à la Meinau.

Au regard de ce que la presse relate, cet adjoint aurait lancé une diatribe contre «le fétichisme du drapeau et la vénération de l’hymne national» rajoutant qu’ils «ne suffisent plus aujourd’hui pour répondre aux malaises de la société française», car dans ces valeurs, «il n’y a plus de sens pour nombre de nos concitoyens». Certes, s’ils ne suffisent pas, ils n’en sont pas moins indispensables et votre adjoint au maire, plutôt que de se comporter en promoteur des symboles républicains, s’affiche comme l’un de leurs fossoyeurs

Je ne connais pas le parcours de cet adjoint et ne veux donc pas stigmatiser son absence de culture historique et philosophique. En revanche, comme responsable d’un parti politique au niveau départemental, je suppose qu’il a eu à suivre des formations afin qu’il puisse maîtriser un certain nombre de concepts clés de la République et de notre démocratie.

Sans en appeler à Jaurès, il me semblait que le parti socialiste s’était engagé dans le respect des processus démocratiques, plus symbolisés, n’en déplaise, par le drapeau et l’hymne national que par le drapeau rouge et «la Jeune Garde».

Ce discours veut créer la polémique et la division, notamment en mettant ces symboles en opposition à la Fête des Peuples dont il semble découvrir l’existence alors qu’elle en est à sa 18ème édition. Cette polémique est indécente et indigne pour tous ceux, qui dans le monde entier, ont utilisé ces deux symboles comme un cri pour la liberté et la démocratie.

Il est étonnant que vous ayez confié à cet adjoint la responsabilité de la jeunesse.

Ainsi, je vous demanderai, Monsieur le Sénateur Maire, de rappeler à cet adjoint, un minimum de décence et de respect envers ceux pour lesquels ce drapeau et cet hymne signifient quelque chose, à défaut, – si vous partagez ses déclarations – d’en faire part aux Strasbourgeois, et partant, à tous les Français.

Avec mes salutations citoyennes et républicaines,

Jean – Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin

http://www.jpmaurer.info/

Présentation de la liste “Majorité alsacienne” de Philippe RICHERT

conf_presse_ribeauvillePhilippe Richert et Arlette Grosskost ont lancé la campagne des régionales 2010, jeudi 28 janvier 2010 au soir à Ribeauvillé en présentant la liste de la Majorité alsacienne à la presse.

“Je voudrais vous dire combien je suis heureux de pouvoir diriger cette équipe, cette ” Dream Team”. J’ai l’intime conviction d’avoir une belle équipe au service de l’Alsace et des Alsaciens. La transversalité et la complémentarité des expériences, de ces femmes et de ces hommes, garantissent au projet sa réalisation et lui assurent sa déclinaison dans les meilleures conditions.

” Pour réunir cette liste, nous avons tenu compte des compétences sectorielles et thématiques, et de la territorialisation des candidats pour que l’ensemble du territoire alsacien puisse être représenté et se retrouver sur la liste de la Majorité alsacienne ” a précisé Arlette Grosskost. Et comme vous le voyez sur l’affiche, c’est aussi une liste d’ouverture avec tous les partis représentés”

La présence symbolique des deux Présidents des Conseils généraux Guy-Dominique Kennel et Charles Buttner traduit une volonté de travailler ensemble, d’anticiper et de préparer l’évolution institutionnelle de notre région dans les meilleures conditions.

Philippe Richert a exprimé des regrets pour tous les candidats qui n’ont pu y figurer. ” Ce soir, j’ai un petit pincement au cœur pour ceux qui sont absents, pour ceux qui auraient mérité d’être sur la liste et qui n’y sont pas, des femmes et des hommes de qualité, je m’engage à les associer pleinement au projet.”

Philippe Richert a réaffirmé ses convictions et son engagement total pour une Alsace ambitieuse, ouverte et solidaire. Il a confirmé sa décision de quitter le Sénat s’il est élu à la présidence de la région, « car on ne peut pas exercer simultanément plusieurs responsabilités de cette importance et je crois aussi que l’Alsace vaut bien que je me consacre entièrement à cette fonction. C’est le choix qui avait été fait par Adrien Zeller, je m’inscris là aussi dans la fidélité à cet engagement, fidélité qui traduit une volonté d’être entièrement au service d’une cause que l’on souhaite défendre.

Et quand on évoque” l’héritage” d’Adrien Zeller, Philippe Richert indique que le terme n’est pas approprié. ” Oui, je m’inscris dans la continuité d’Adrien Zeller. Il était le patron de la Majorité alsacienne au Conseil régional et son bilan à la tête de la région, et aujourd’hui le bilan d’André Reichardt, est un bon bilan. Nous nous inscrivons dans la continuité du bilan et en même temps dans une forme de rupture. Être dans la continuité, ce n’est pas forcément reproduire à l’identique, nous travaillerons pour l’Alsace dans le même esprit qu’Adrien Zeller, tout en sachant s’adapter et prendre les mesures courageuses et nécessaires, pour faire face à la crise économique et sociale. ”

liste Richert Ribeauville

A tour de rôle, les colistiers ont pris la parole pour exprimer leur motivation, puis tous se sont dirigés dans la grande salle pour le meeting de lancement de campagne.

 

Informez-vous sur la campagne : http://www.philipperichert2010.fr

La liste de la Majorité alsacienne

en-tete-richert

LISTE MAJORITE ALSACIENNE Bas-Rhin

 

1 - RICHERT Philippe – 56 ans – UMP

Tête de liste Majorité alsacienne

Sénateur du Bas-Rhin et Premier Questeur

Président du Conseil Général du Bas-Rhin de 1998 à 2008

Président du groupe d’Amitié France-Israël depuis 1995

Président du Conseil national de l’air (depuis 2004)

Président d’honneur de l’ A.R.I.E.N.A. et de l’A.S.P.A. 

2 - ROHFRITSCH Sophie – 47 ans – UMP

Vice-présidente du Conseil régional

Conseillère régionale en charge de l’innovation, l’enseignement et la recherche

Maire de Lampertheim

Juriste de formation 

3 – REICHARDT André – 60 ans – UMP

Président du Conseil régional

1er Adjoint au Maire de Souffelweyersheim

Président de l’UMP du Bas-Rhin

4 – ROOS Nathalie – 44 ans – Indépendante

Dirigeante d’entreprise (Présidente de “Mars Europe ”)

Diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Reims

5 – LOOS François – 56 ans – UMP-Parti Radical

Vice-président du Conseil Régional d’Alsace

Député du Bas-Rhin

Ancien Ministre

Président de l’Ecole de Management de Strasbourg

6 – ZELLER Huguette -  57 ans – Indépendante

Cadre d’entreprise

7 – VOGEL Justin – 56 ans – UMP

Vice-président du Conseil régional

Président de la communauté de communes du Kochersberg

Fonctionnaire au Ministère des Finances

Maire de Truchtersheim

Président de l’Office pour la Langue et la Culture d’Alsace (OLCA)

8 – FISCHER Marie-Reine – 58 ans – UMP

Conseillère régionale

Maire de Dinsheim-sur-Bruche

Vice-présidente de la Communauté de communes de la Région Molsheim/Mutzig

Présidente du Pays Bruche Mossig Piémont

9 – HERTH Antoine – 47 ans – UMP

Député du Bas-Rhin

Agriculteur

10 – JUNG Monique – 45 ans – Nouveau Centre

Conseillère régionale sortante

Directrice adjointe de l’ADIRA (Agence de Développement Economique du Bas-Rhin)

Présidente d’Alsace Management Initiatives et de l’euroInstitut

11 – STURNI Claude – 47 ans – Indépendant

Maire de Haguenau (2e ville du département)

Ancien dirigeant d’entreprise -Millipore France-

12 – CALDEROLI-LOTZ Martine – 57 ans – UMP

Avocate

Vice-Présidente du Conseil régional sortante

Présidente de la Commission Formation professionnelle continue

Conseillère municipale et communautaire de Strasbourg

13 – SCHOLLY Gilbert – 57 ans – UMP

Vice-Président du Conseil régional sortant

Maire de Barr

Cadre d’entreprise (Directeur-Adjoint de Gaz de Barr)

14 – MERABET Lilla – 35 ans – Indépendante

Enseignante universitaire

Ancienne Directrice de l’Association Unis Cités Alsace

15 – MANGIN Pascal – 41 ans – UMP

Conseiller régional sortant

Conseiller municipal de Strasbourg

Conseiller auprès du Ministre Hubert FALCO

16 – ZUBER Catherine – 57 ans - Indépendante

Conseillère régionale sortante

Conseillère municipale et communautaire de Strasbourg

Gérante d’entreprise

17 – FRITZ Jean-Jacques – 62 ans -

Conseiller régional sortant

Maire d’Achenheim

18 – THOMAS Nicole – 57 ans -

Maire de Bischwiller

19 – BURCKEL Laurent – 37 ans - Nouveau Centre

Adjoint au Maire de Saverne

Fonctionnaire territorial

20 – DESCHAMPS Anne – 46 ans - UMP

Adjointe au Maire de Sélestat

21 - SAGLAMER David – 41 ans - UMP diversité

DEA – Chef de projet

22 – SCHALCK Elsa – 23 ans - UMP

Étudiante

23 - NICOLARDOT Benoît – 30 ans – PCD

Juriste d’entreprise

24 - GRAEF-ECKERT Catherine – 33 ans – UMP

Adjointe au Maire de Lingolsheim

Responsable pédagogique 

25 –FRANTZ André – 59 ans - Indépendant

Maire de Villé

26 – CONUECAR Brigitte – 52 ans - Indépendante

Maire de Rott

Vice-Présidente de Communauté de Communes

27 – KENNEL Guy-Dominique – 57 ans - UMP

Président du Conseil général du Bas-Rhin

Inspecteur de l’Education Nationale

 

 

Suppléants: 

28 – HALTER Nicole – 52 ans – Indépendante

Adjointe au Maire de Schweighouse S/Moder

29 – DAUL Joseph – 62 ans - UMP

Député européen, Président du Groupe Parlementaire PPE

Agriculteur

 

 

LISTE MAJORITE ALSACIENNE HAUT-RHIN

 

1 - Arlette GROSSKOST (56 ans) – UMP

Tête de liste Haut-Rhin Majorité Alsacienne

Député du Haut-Rhin

Vice-présidente du Conseil Régional d’Alsace

2 - Jean-Paul OMEYER (61 ans)- UMP –

Conseiller régional sortant,

1er adjoint au Maire de Cernay-

3 - Chantale RISSER  (58 ans) - Gauche moderne

2eme ajointe au Maire de Mulhouse –

4  - Jacques CATTIN (51 ans) - UMP

Maire de Voegtlinshoffen,

Député suppléant de Jean-Louis CHRIST-

5  - Chrysanthe CAMILO (54 ans)- UMP

Conseillère régionale sortante,

Maire de Walheim

6  - Yves HEMEDINGER (44 ans)- UMP

1er adjoint au maire de Colmar, candidat du Chêne

7 - Pascale SCHMIDIGER (48 ans) – UMP

Adjointe au maire de Saint-Louis

Députée suppléante de J. UEBERSCHLAG

8 - René DANESI (62 ans)- Centriste

Maire de Tagsdorf –1er Vice-président du CRA

Président de l’association des Maires du Haut-Rhin.

9  - Nejla  YAZMIS BRANDALISE (31 ans)-UMP

Secrétaire général des jeunes actifs du Haut-Rhin

10 - Jean-Marie BELLIARD (67 ans) - UMP

Maire de Sierentz.

Président de la ComCom du pays de Sierentz

11  -Martine LAEMLIN-DELMOTTE (51 ans)- Nouveau Centre

Maire de Chalampé,

Présidente de la communauté de communauté Porte de France Rhin Sud

12  - Hakim MAHZOUL (38 ans)- Gauche Moderne

Adjoint au Maire de Mulhouse

13  - Patricia KLIBER (44 ans) Parti Radical

14  -Bernard GERBER (55 ans) – UMP

Maire de Holtzwihr

Président de la communauté de communes du Ried        

15  - Bernadette GROFF (50 ans)- UMP

1er adjoint au Maire de Brunstatt

Conseillère générale suppléante canton Mulhouse Sud

16  - Laurent WENDLINGER (43 ans)-

Adjoint au Maire de Seppois le bas,

Président de la chambre d’Agriculture du Haut-Rhin

17  - Françoise BOOG (49 ans)UMP

Maire de Meyenheim

18 - Frédéric MARQUET (35 ans) UMP

Conseiller municipal délégué au maire de Mulhouse

19  -Rosalie GINGLINGER, (31 ans) - UMP

Conseillère municipale de Zimmerbach

20  -Charles BUTTNER  (60 ans) - UMP

Président du Conseil Général

 

 

Suppléants:

21  -Fatima KUENY (54 ans) – Gauche Moderne

Conseillère municipale déléguée au maire de Pfastatt

22 -Gilles LITZLER (25 ans) – UMP

Adjoint au maire de Wahlbach (68130)

Responsable des jeunes populaires UMP Haut-Rhin

Les réunions publiques de la Majorité Alsacienne

Consultez, téléchargez et diffusez le premier document de la campagne des élections régionales 2010 de la liste Majorité Alsacienne conduite par Philippe Richert et Arlette Grosskost.

Des réunions thématiques sont organisées sur tout le territoire alsacien.

Vous êtes tous concernés : nous espérons vous rencontrer pour débattre, échanger nos idées et construire un projet d’avenir pour notre région.

Une profanation inadmissible !

bernadettethiebautCommuniqué de PRESSE

L’UMP du Bas-Rhin condamne avec la plus grande fermeté les actes racistes et xénophobes qui touchent actuellement les différentes communautés religieuses. Nous leur apportons notre plus totale solidarité.

S’en prendre au Cimetière Israélite de Cronenbourg le jour du 65ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz-Birkenau est impardonnable.

Nous demandons aux forces de l’ordre ainsi qu’à la justice de procéder rapidement à l’interpellation des ces individus et de les condamner le plus sévèrement possible.

Par respect pour les victimes, pour ceux qui se sont sentis blessés, nous espérons vivement que ces actes ne seront pas instrumentalisés à des fins politiciennes.

Bernadette Thiebaut
Secrétaire Départementale de l’UMP 67

Yves BUR : « Le dossier le plus urgent est celui des retraites »

yves-bur
.
L’Élysée organise aujourd’hui une conférence sur le déficit public. Yves Bur, député-maire UMP de Lingolsheim, spécialiste à l’Assemblée du dossier des comptes sociaux, participe à la rencontre organisée par le Président de la République. L’Association des régions de France, et l’Association des départements, ancrées à gauche, ont décidé de boycotter la conférence.
Paris.- Bureau DNA

Qu’attendez-vous de la conférence sur le déficit ?
- Il s’agit de faire un état des lieux des finances publiques, sociales et de celles des collectivités locales. La réflexion se poursuivra par groupes de travail thématiques et une seconde conférence, en avril, après les élections régionales pour entrer dans le vif du sujet. Ce moment est important pour que l’ensemble de la société française prenne conscience de la lourdeur des déficits à gérer.
 La conférence donne aussi un signal à Bruxelles et aux marchés financiers auprès desquels nous empruntons  : Paris a compris la gravité de la situation et s’engage dans un processus vertueux.
A combien s’élèvent les déficits des comptes sociaux ?
- En 2010, le déficit s’élèvera de 30 et 35 milliards d’euros pour l’ensemble des branches de la sécurité sociale : maladie, vieillesse, famille. Ce déficit, lourd, a plus que triplé avec la crise.
 Le dossier le plus urgent est celui des retraites. La crise a accéléré la dégradation des comptes  : nous avons atteint en 2010 un déficit du niveau de celui attendu pour 2020. Si rien n’est fait, en 2050 nous aurons un déficit annuel de 70 milliards d’euros. Il est inacceptable de transférer à nos enfants et petits-enfants le poids des retraites.
Quelles sont les pistes de la réforme des retraites ?
- Pour combler le déficit, la manière la plus rapide est de reculer l’âge légal de départ à la retraite. L’éventualité d’un changement de système de répartition pure, un peu opaque, à un système notionnel, par points, ne réglera aucun problème. Il ne fait que rendre le système plus lisible individuellement, mais ne répond pas aux vrais problèmes  : l’âge de la retraite, la durée de cotisation et le montant des pensions.
 Nous devons trouver, dans un dialogue avec les acteurs, des solutions pérennes. Les réformes précédentes de 1996 et 2003 ont été partielles et renvoyées à d’autres rendez-vous. Cela créé une inquiétude sociétale qui n’est pas bonne pour le pays.
Et pour le chantier de l’assurance maladie ?
- Nous devons poursuivre et amplifier la maîtrise des dépenses de santé, en les centrant sur ce qui est médicalement nécessaire, justifié et efficace, en améliorant la dépense hospitalière et en prescrivant les médicaments à bon escient. Il existe encore des possibilités d’économies.
Êtes-vous favorable à l’inscription d’une limitation du déficit dans la Constitution, comme l’ont fait les Allemands ?
- Inscrire un retour à l’équilibre pour 2016, comme l’ont fait les Allemands, est hors d’atteinte pour la France. Mais je suis de ceux qui plaident pour l’inscription dans la Constitution, notamment pour le domaine social, d’un objectif dans la durée de limitation du déficit.
 Le problème est de savoir comment se doter d’un outil contraignant, qui s’impose à tous les acteurs de la dépense publique et qui permette de respecter réellement un objectif constitutionnel. L’effet d’annonce n’a aucun intérêt.

Propos recueillis par Élodie Bécu

Édition DNA du Jeu 28 janvier 2010

Grande soirée de lancement de la campagne de la Majorité Alsacienne

Lancement de la campagne des régionales 2010 de la majorité alsacienne

 REGIONALES 2010 : Liste Des Réunions Publiques de La Majorité Alsacienne

 

 

Tribune de François LOOS :« La France n’est pas une nation-service »

François LOOS d'Alsace

A l’heure où la nation semble en cours de dissolution en raison de la crise, de la mondialisation, de la construction européenne, du multiculturalisme érigé en règle unique, de l’immigration, il faut réinventer un projet France, répondant à un double impératif, celui d’un patrimoine à sauvegarder et celui d’un avenir commun à bâtir. Depuis novembre 2009, le grand débat sur l’identité nationale voulu par le président de la République et porté par Éric Besson a été lancé.

Une double crise

La question de l’identité nationale part d’un constat clair, celui d’une double crise entre héritage et consentement, aboutissant à un désenchantement croissant d’une partie de la population française devant le pays, sa langue, ses traditions, ses paysages, sa culture, sa littérature. Pourtant, aborder ces questionnements serait politiquement incorrect pour certains !
Je pense au contraire que la discorde déclenchée n’est pas digne d’un grand débat comme celui-ci, alors que les Français s’interrogent sur leurs valeurs communes. Durant la IIIe République, république et patrie étaient des phares pour tous, grâce à l’école et ses « hussards noirs ». La prise de conscience nationale était une réalité palpable et la devise liberté-égalité-fraternité, un mode de vie duquel l’intégration doit s’inspirer. C’était bien l’école qui transmettait les outils les plus puissants d’intégration : la langue et l’héritage historique ainsi que la hiérarchie des appartenances. Mais aujourd’hui, à l’heure du communautarisme affiché, notre devise liberté-égalité-faternité est remise en cause.
Inflation législative galopante, perte de souveraineté en raison du fonctionnement de l’Europe, accoutumance à la délinquance empiètent sur la sacro-sainte liberté ; l’égalitarisme, quant à lui, relègue le mérite et le travail au second plan et l’école peine à transmettre savoirs et héritage ; enfin, les incivilités quotidiennes et le communautarisme divisent, en cette époque difficile où il faudrait plutôt rassembler.

Une société de confiance

Si la nation est bien « riche legs de souvenirs » et « désir de vivre ensemble » comme l’écrit Renan, alors il est temps de réagir pour la sauver, en tenant compte des réalités actuelles de la société française qui semble s’en éloigner, faute de s’y reconnaître. Pourtant, la solution d’importer un modèle de société qui marche bien ailleurs n’est pas viable. Pour qu’il fonctionne, notre système doit être inscrit dans notre tradition : la République et ses valeurs plutôt que la féodalité du communautarisme !
Il faut donc susciter l’adhésion à notre modèle, car la France ne doit pas être une nation-service ne donnant que des droits, sans la contrepartie de devoirs et de volontarisme. Les Français se reconnaissent-ils encore dans leurs institutions ? Pour cela, il faudrait que l’intérêt du citoyen revienne au centre des préoccupations des services et que personne n’ait l’impression d’être abandonné sur le bord du chemin ! Il s’agit d’opérer un retour aux valeurs fondatrices de la République et de sa devise au sein des institutions, revenir aux fondamentaux de notre histoire.

Quels peuvent en être les moyens ?
- Une gestion responsable du social et des retraites pour assurer leur pérennité, sans renvoyer toujours à plus tard.
- Une décentralisation plus effective ; c’est le sens de la réforme en cours, mais il faut aller beaucoup plus loin.
- Enfin, une priorité absolue à l’école et à la formation, avec des modalités très diverses, comme par exemple l’autonomie des universités ou l’obligation d’un quota de boursiers dans les grandes écoles.
Et si on en était fier, alors ? Et si on se faisait confiance pour y arriver ?

François LOOS
Député du Bas-Rhin
www.francois-loos.com

Édition DNA du Mercredi 20 janvier 2010

Passez à l’action avec “Les Créateurs de Possibles” !

Les Créateurs de Possibles

La Fédération UMP du Bas-Rhin vous remercie pour votre fidélité !

Tout au long de l’année 2009, vous avez été de plus en plus nombreux a visiter le nouveau site de l’UMP du Bas-Rhin. Depuis le lancement du site au mois de février, jusqu’en décembre, les chiffres des visiteurs et des pages vues sont en constante progression.

Nous tenons à vous remercier pour votre fidélité !

136 9439 Pages ont été visionnées :

Stats 2009 Pages Vues Ump67

Vous avez été 81 605 Visiteurs uniques

Stats 2009 Visiteurs Uniques Ump67

Pour 2010, nous souhaitons poursuivre notre travail d’information et de débat !

Projet de réduction des dessertes TGV entre Strasbourg-Lille, Bordeaux et Nantes : une orientation inacceptable pour l’Alsace.

Fabienne Keller sur Public SenatLes Echos de ce jour nous annoncent une refonte du réseau de TGV, et la réduction des dessertes entre Strasbourg et Lille, Bordeaux et Nantes.

Je veux dire ma colère à la lecture de cet article.

  • Ce n’est pas une méthode acceptable : la construction de la ligne TGV a été financée largement par les collectivités. Une refonte des dessertes, qui figurent dans la déclaration d’utilité publique, n’est pas acceptable sans une concertation approfondie avec les Régions et les métropoles concernées.
  • Les dessertes entre les Régions ont démarré doucement, mais se développent régulièrement : c’est une des richesses du réseau TGV. La conception du Grand Paris s’appuie d’ailleurs largement sur cette idée de gares permettant des dessertes de la grande couronne de Paris et facilitant les liaisons province / province, déchargeant le « nœud ferroviaire » parisien.
  • L‘argument des tarifs des sillons est irrecevable. Les investissements sont financés largement par les contribuables alsaciens, leur utilité doit tenir compte de cet investissement initial considérable. La tarification, qui résulte certes de calculs qui ont leur logique financière, ne doit pas devenir un prétexte à la réduction du nombre de trains. Le train est d’ailleurs la manière la plus écologique de se déplacer.
  • Enfin la SNCF se plaint de perdre des clients. Cela renvoie à la question de la tarification. Il est temps de changer l’image et aussi la réalité tarifaire du TGV : des tarifs excessifs en particulier en fin de semaine et en heure de pointe ont découragé des utilisateurs privilégiés tels les étudiants ou les personnes travaillant régulièrement entre deux villes.

J’ai appelé le Président de la SNCF pour lui dire que cette orientation était tout à fait inacceptable pour l’Alsace.

Je propose que l’association TGV Est se saisisse en urgence de ce sujet lors de sa prochaine réunion. Lieu de relations régulières entre les collectivités qui financent le TGV et la SNCF (ainsi qu’avec les autres partenaires comme l’Etat et RFF), elle peut exercer un lobbying actif pour nos dessertes ferroviaires

Fabienne Keller
Sénatrice du Bas-Rhin
http://www.fabiennekeller.fr/

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Supression de lignes TGV : mes interventions sur Public Sénat et France 3

Mes interventions sur Public Sénat et France 3 pour réagir à l’information filtrée par le Journal les Echos selon laquelle la SNCF s’apprêterait à supprimer certaines lignes TGV non rentables.

Lire l’article complet »